Covid-19 et la 11ème Vague du virus Ebola

Il s‘agit d’un virus qui s’est également propagé entre les chauves souris, l’Ebola revient pour la 11ème fois et on craindrait de voir la même chose avec la covid-19.

 

Les restrictions commencent à se lever partout dans le monde, comme les mesures de confinement imposées par la propagation du nouveau coronavirus, dans un temps où l’Organisation Mondiale de la Santé déclare le début d’une nouvelle vague de propagation du virus Ebola en RDC, une vague qui provient d’une source différente que les vagues précédentes, et plusieurs personnes se demandent si la même chose va arriver avec le SARS-Cov-2 et si on arriverait à une 11ème vague de la maladie.

 

L’Ebola frappe une région congolaise depuis le premier du mois de juin, une région où le virus a pu sévir auparavant, entre mai et juillet 2018, et où ça a pu causer la mort à 33 personnes, dans un temps où la 10ème vague ne s’est pas encore éteinte et fait plus de 2280 morts depuis août 2018.

 

Dans une sortie médiatique, le directeur générale de l’OMS déclare que le nouveau coronavirus n’est pas la seule menace sanitaire à quoi on fait face, et ajoute que l’organisation apporte beaucoup d’attention à la pandémie de la covid-19 mais continue à surveiller et répondre à de nombreuses autres urgences sanitaires en même temps.

 

Des vagues de propagation

 

Cette vague de la propagation du virus surveillée à la république du Congo démocratique est la 11ème vague du virus depuis sa découverte en 1976, et la région concernée était l’épicentre de la 9ème vague qui sévissait entre mai et juillet 2018.

 

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Le virus Ebola cause une fièvre qui peut être mortelle, son réservoir naturel sont quelques espèces de singes mais il s’attaque également aux chauves-souris, il a un taux de mortalité de 90%.

 

Selon l’OMS, la maladie causée par le virus Ebola est dangereuse et cause souvent la mort surtout quand la personne atteinte ne reçoit pas de traitement, ça a été découvert en 1976 après le déclenchement de deux vagues en même temps, une au Soudan et l’autre dans une région congolaise proche de la rivière Ebola d’où le virus porte son nom.

 

Des ressemblances entre l’Ebola et la covid-19

 

Les deux maladies sont causées par des virus, l’Ebola provient d’un virus de la famille des Filoviridae et la covid-19 d’un virus de la famille des Coronavirus.

 

Un autre point en commun entre les deux maladies est que les deux proviennent de virus qui se sont développés chez les chauves-souris, selon l’OMS, le virus Ebola à les chauves-souris comme réservoir naturel, en plus de pouvoir s’attaquer à d’autre animaux comme le chimpanzé et le gorilla.

 

Concernant le nouveau coronavirus, des études ont démontré qu’il s’est développé durant la fin de l’année précédente dans un marché de vente d’animaux exotiques, et les chercheurs soupçonnent les serpents ou le pangolin d’avoir pu ramener le virus à l’homme depuis son réservoir naturel qui est la chauve-souris.

 

La levée de restrictions

 

Le virus Ebola sévit toujours par plusieurs vagues, et nous pouvons voir la même chose avec l’émergence du nouveau coronavirus, surtout que le monde commence à assouplir les mesures de quarantaine imposée par plusieurs gouvernements pour protéger leurs citoyens.

 

La semaine passée, la Russie, à titre d’exemple, a déconfiné sa capitale Moscou, avec une levée progressive des restrictions imposées sur les magasins, les restaurants et les autres services, alors que le port de masques est toujours obligatoire dans lieux publics.

 

En turquie, le président annonce une levée partielle des restrictions imposées par la propagation du virus, et déclare qu’il faut apprendre aujourd’hui à s’habituer à la nouvelle situation et que le port de masques et les autres gestes barrières vont devoir rester une obligation pour un certain moment.

 

Des vies sauvées où des décès retardés pour une prochaine vague ?

 

Selon un rapport de l’AFP, les mesures ayant été prises pour contrer la propagation du nouveau coronavirus auraient permi de sauver des millions de vies, mais ses répercussions vont entraîner des dégâts plus graves sur le long terme.

 

Des sociologues affirment, dans le rapport, que c’est une opération mathématique difficile, et que plusieurs équipes sont en train d’étudier la situation d’une manière scientifique pour calculer les dégâts des restrictions imposées par la propagation du nouveau coronavirus.

 

Les chercheurs ajoutent que parmi les difficultés trouvées est qu’il faut calculer les taux de mortalité du virus, puis les taux de mortalité causés par ce qu’ils appellent “le chaos” et les répercussions de la crise surtout au niveau des systèmes sanitaires, et de comparer le résultat avec les morts possibles suite aux restrictions imposées et les dégâts sur les entreprises et les travailleurs.

 

En revanche, d’autres recherches affirment que la récession économique aurait réduit les taux de mortalité, estimant que les risques de décès diminuent quand les taux de chômage sont élevés, l’étude a été publié aux Etats-Unis en avril dernier.

 

Ces recherches ont été faites sur des échantillons de personnes vivant dans les pays riches, et les résultats concernent les populations de ces pays plus que le reste du monde, et que d’autres données prouveraient le contraire dans d’autres pays selon l’estimation de chercheurs londoniens.

 

Dans un autre rapport, il a été démontré que les mesures de confinement aurait sauvé la vie à plus de 3 millions de personnes en Europe, mais il ne s’agit pas de chiffres réels quand c’est basé sur un calcul des personnes qui auraient pu trouver la mort dans le cas où aucune mesure n’ait été prise à une grande échelle.

 

Des morts retardées

 

C’est par rapport aux personnes qui ont supposément été sauvées, des professionnels en sociologie affirment que les ministères de la Santé ne compteront pas les cas de suicide et d’autres crises que les mesures ayant été prises peuvent causer directement ou indirectement aux populations, et que personne ne pourra pleurer ces morts.

 

Les même voix ajoutent, dans une publication du journal le Monde, qu’il faudrait se demander si les morts évitées sont retardées jusqu’à une prochaine vague de la propagation du virus ou seront causées par les répercussions des mesures comme le confinement et le chômage et par la difficulté d’accès au traitement dans plusieurs pays.

 

Des masques pour prévenir d’autres vagues

 

Plusieurs scientifiques prévoient l’arrivée de vagues suivantes de la propagation du nouveau coronavirus, et des recherches sont en cours pour prévenir d’éventuelles nouvelles vagues épidémiques ou pour réduire leur impacts.

 

Des études en Angleterre trouvent que le port de masques réduit remarquablement les taux de contamination et impacte positivement le contrôle de l’épidémie, et peut nous faire éviter le retour de celle-ci surtout si les gestes barrières sont combinés avec les restrictions à une grande échelle.

 

Le virus de l’Ebola nous rappelle que les maladies disparaissent rarement toutes seules, et que de nouvelles vagues peuvent s’enclencher brusquement.

 

Le rôle de la désinfection

 

En plus des gestes barrières, la désinfection des zones contaminés est une nécessité pour réduire les taux de contamination au maximum.

 

Nous somme une entreprise de désinfection qui opère à Paris et en Île-de-France depuis presque 20 années, et nous pourrons intervenir contre la propagation de virus comme le nouveau coronavirus grâce à la nébulisation au virucide.

 

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