Pourquoi le Nouveau Coronavirus Affecte l’Economie plus que le SRAS

Le secrétaire générale de l’ONU invite les gouvernement du monde à collaborer et à appliquer des mesures pour éviter l’effondrement de l’économie mondiale après que la pandémie du covid-19 à laissé de grave dégâts dans les bourses.

 

Lors d’un entretien à la télévision avec des économistes et des banquiers, on prévoit que l’impacte du virus SARS-Cov-2 sur l’économie laisserait des dégâts plus important que la crise financière de 2008. En Asie, on a noté la chute la plus sévère depuis la guerre du Golfe de 1991, suite à l’effondrement des marchés de pétrole.

 

La panique dans les bourses

Depuis l’ouverture des bourses le lundi dernier (16 mars), les marchés ont commencé à enregistrer des effondrements, d’abord en Asie, au Golf et à Wall Street. Les bourses ont commencé à noter des pertes qui se sont déclenchés suite à l’effondrement du marché de pétrole et suite à la propagation de la pandémie.

 

La panique qui s’est enclenché comme réaction à la propagation du virus a poussé les acteurs du marché à Wall Street à interrompre les échanges pendant un quart d’heure pour reprendre les esprits, suite à la chute de 7% de l’indice S&P 500, et l’indice Dow Jones suivit par une chute importante également.

 

Ce fut la même situation à l’ouverture des bourses à Paris qui dévissait à -5,71% le même jour. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a déclaré que la demande mondiale de pétrole risque bien de se contracter de plus en plus, bien que l’on s’attendait que l’inverse se produirait à cause de la propagation mondiale du virus.

 

Les prix du pétrole suite à la pandémie

La demande devrait diminuer de 90 000 barils par jour par rapport à l’année précédente, selon des études de l’AIE, une différence énorme suite à une chute qui est la plus sévère depuis 2009. L’euro, le yen et d’autre monnaie ont commencé à perdre la valeur face au dollar depuis lundi dernier, demandant des efforts par les banques centrales.

 

La banque centrale américaine (Fed) a pris des mesures comme l’injection de liquidité de 700 millions de dollars, après avoir abaissé les taux à un niveau qui rappelle la crise de 2008, de 0% à -0,25%.

 

La banque centrale européenne, suivie par les banques centrales du Royaume Unis, du Japon et celles de quelques autres pays ont décidé de faciliter les échanges de devise pour garantir l’approvisionnement au dollar

 

C’est depuis le lundi 9 mars que le prix du baril de pétrole brut a chuté à environ 33 dollars l’unité, après que la demande du pétrole de la Chine à signifiquativement du baisser. Déjà que le baril coûtait 45 dollars pour l’unité en début d’année, le prix le plus bas depuis plus d’une décennie.

 

C’est une nouvelle guerre des prix, ouverte d’abord par l’Arabie Saoudite et les Emirates arabes unis, qui a notamment causé la chute des prix de pétrole et l’effondrement des bourses mondiale, suite à la baisse de la demande après la pandémie.

 

Les prix des barils américains de West Texas Intermediate (WTI) a chuté de 5,5% par la suite, et ceux du baril de Brent de 5,11%, pour faire respectivement, 28,55 dollars le baril pour le premier et 29,65 dollars le baril pour le second à Londres, des chutes plus importantes que ce qui s’est déroulé lors de la propagation de SRAS de 2003, un autre des différents types de coronavirus, et lors de la propagation du virus MERS de 2012.

 

Les mesures économiques du gouvernement français

Pour but d’éviter les faillites d’entreprises et les licenciements massifs, le gouvernement lance des plans d’action qui vont coûter des milliards d’euros. C’est la première fois que le président de la république prononce le mot “guerre”, une guerre contre la propagation du covid-19 à un niveau sanitaire mais aussi économique.

 

Le ministre de l’Economie, Bruno le Maire, déclare que la france consacre 45 milliards d’euros pour financer les plans de soutien aux entreprises et aux salariés, et 300 milliards d’euros de garantie pour les prêts bancaires contractés auprès des banques par les entreprises.

 

Le gouvernement consacre un milliard d’euros pour l’aide des petites entreprises, des micro-entrepreneurs et des indépendants qui ont moins d’un million d’euros en chiffre d’affaire, et qui ont perdu plus de 70% durant l’année entre mars 2019 et mars 2020.

 

Aussi, les impôts et cotisations, factures d’eau, de gaz et d’électricité, comme pour le loyer, seront tous suspendus dans les cas cités des petites entreprises et des indépendants. Le gouvernement investit pour “redémarrer rapidement” l’économie après qu’on aurait vaincu l’épidémie.

 

Selon des responsables de petites et moyennes entreprises, le coronavirus vient après les coups des grèves pour impacter leurs chiffres d’affaires, et ils en perdent plus de 50%, ces entreprises qui “ne reçoivent plus d’appels que pour des annulation” de commandes et d’autres services.

 

Et pour protéger les grandes entreprises comme l’exemple d’Air France-KLM, Bruno le Maire parle d’opérations de prise de participation et n’hésite pas de parler de nationalisation, après la remarque que quelques grandes entreprises ont enregistré une chute de capitalisation après les chutes de la bourse à Paris.

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