Le Brexit, la France, et la Lutte Contre les Nuisibles

Dans le domaine de la lutte contre les nuisibles, les lois et les réglementations relatives à l’application des moyens chimiques ou mécaniques contre une espèce déclarée nuisible sont sous la supervision de la Commission Européenne.

 

Qu’est ce qui ce pas au Royaume Uni après le Brexit ? Une question qui fait surface pour les personnes qui travaillent dans la lutte aux nuisibles et pour leurs clientèles. Les mêmes répercussions suivront en France si le pays envisagerait de quitter l’Union Européenne à son tour.

 

L’incertitude des britanniques

La majorité des britanniques ont voté pour quitter l’Union en 2016 et la procédure dure encore jusqu’à aujourd’hui, le secteur impacté en premier lieu est l’économie. La valeur du livre sterling a chuté brutalement ce qui a causé l’augmentation des prix du pétrole, une raison majeure de la revalorisation des tarifs des entreprises spécialisées dans la lutte contre les nuisibles.

 

Les employés des entreprises 3D (dératisation, désinsectisation, désinfection) en Grande Bretagne rapportent qu’ils sont en train de travailler dans le doute et l’incertitude concernant le futur et ce qui va venir après le Brexit, deux raisons majeurs sont la régulation des lois qui orientent le métier et la raison économique.

 

La Commission Européenne veille sur la formation des agents aux dernières méthodes et nouvelle techniques de lutte contre les nuisibles, et le travail en Europe nécessite une certification biocide, tout comme les produits qui sont utilisés dans la lutte contre une espèce précise.

 

Les entreprises 3D, les premiers à être concernés

Aujourd’hui, les produits fabriqués en Grande Bretagne trouverons plus de difficulté pour être commercialisés en France et dans le reste de l’Europe malgré le fait qu’ils vont continuer à être régularisé à une échelle nationale, en tant que types de produits de dératisation, et tel est le sort des entreprises britanniques qui travaillent à l’échelle internationale qui auront toujours besoin du certibiocide pour oeuvrer en Europe.

 

Les plus petites entreprises auront moins de chances de survivre au milieu d’une économie nationale influente. Des entreprises qui, selon le directeur de la confédération des associations européenne de lutte contre les nuisibles, œuvrent pour la protection du citoyens, de sa santé et de son environnement.

 

Avant d’ajouter que la haute qualité des services exigée par la réglementation de l’Union Européenne ne doit pas changer même si un pays décide de quitter l’Union.

 

D’un point de vue européen, les régularisation portent sur les éthiques et les valeurs des droits humains et doivent avoir une répercussion au niveau mondiale, bien qu’il soient d’origine à Bruxelles, pour but de la protection des citoyens partout dans le monde.

 

Une régularisation structurelle, mais à quel niveau ?

Selon la chambre parlementaire britannique, il ne faudrait pas se contenter d’un copier/coller pour appliquer les même lois encadrés par la Commission Européenne dans le territoire britannique sur les entreprises 3D, mais il faudrait par contre et en revanche faire de grands efforts pour que ce divorce puisse avoir des bénéfices pour tous les citoyens du Royaume Uni.

 

Lors des semaines qui précédaient le référendum, la campagne électorale qui défendait le choix de quitter l’Union Européenne promettait une réduction des régularisation pour but de reprendre le contrôle à un niveau national.

 

Ce qui reste c’est de répondre à comment faire pour appliquer la stratégie et satisfaire la population dont 52% ont voté pour quitter et 48% ont voté pour rester.

 

Pour une entreprise de dératisation, désinsectisation et désinfection qui travaille sous la houlette de la commission européenne ou non, c’est la santé du citoyen qui passe avant tout.

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